Idées de sortie du week-end à moins de 100km de Paris et Reims

     

    Envie de vous dégourdir les jambes au grand air ?

    Venez en forêt de Retz, elle est idéalement située à moins de 100 km de Paris et de Reims !

     

     

     

     

    Pour une journée clés en main, nous avons sélectionné pour vous des balades et des circuits de randonnées, accompagnés de conseils et d'idées de découverte. 

    Suivez-nous, on vous dit tout !

     

    La Ferté-Milon

    la passerelle Eiffel

    Découvrez La Ferté-Milon et les bords de l’Ourcq : 2 circuits en boucle pour une durée totale d’environ 3h30.

    Ville natale de Jean Racine, célèbre dramaturge du 17ème siècle (Britannicus, Andromaque, Phèdre, Iphigénie…), 
    La Ferté-Milon séduit par son patrimoine et ses paysages de carte postale. Au gré de votre balade, découvrez des vestiges médiévaux et Renaissance : les remparts bâtis sous Philippe Auguste ainsi que le château inachevé du duc Louis d’Orléans, dominant la ville et depuis lequel un panorama grandiose vous attend. 

    Pour télécharger la fiche de randonnée "un géant de pierre", cliquez ici

    Puis laissez-vous porter à travers les ruelles pavées, bordées de constructions anciennes ! Pour compléter votre visite de La Ferté-Milon,  téléchargez le guide de visite .

    Après la découverte du bourg, randonnez sur les anciens chemins de halage qui bordent l’Ourcq. Le canal permettait d’acheminer bois de construction et denrées jusqu’à Paris. C’est à Catherine de Médicis, au 16ème siècle, que nous devons la reprise des travaux de canalisation.

    Pour télécharger la fiche de randonnée "au bord de l’Ourcq", cliquez ici

    Si en quittant la Ferté-Milon, vous faites route vers Villers-Cotterêts, arrêtez-vous aux Vergers du petit marais . Vous pourrez y acheter vos pommes et vos poires, ainsi que du jus de pomme, du miel et de la confiture.

    Un peu plus loin (à l’entrée de Villers-Cotterêts), profitez également de la boutique des Vergers de Dampleux . Vous y trouverez : pommes, poires, légumes de saison, jus de pomme et bien d’autres produits.

     

    Vivières

    Partez pour une micro-balade à la découverte du village de Vivières, empreint de légendes ancestrales. Ce circuit vous mènera à la fontaine miraculeuse où Sainte Clotilde aimait se désaltérer.

     

     

     

    Connaissez-vous l’origine du nom de cette commune ?

    Ce sont les anciens étangs forts poissonneux du ru de Sainte Clotilde qui ont donné leur nom au village. Dès l’époque gallo-romaine les populations ont su tirer parti des atouts qu’offraient la forêt toute proche (le bois), les limons du Valois et l’omniprésence de l’eau. Cela explique également l’implantation des fermes monastiques de l’Essart et de l’Epine, qui, toujours en activité, témoignent depuis des siècles d’une grande prospérité agricole.

    Mais qui était Sainte-Clotilde ?

    Princesse burgonde, elle est la seconde épouse de Clovis, roi des Francs. Leur mariage a lieu à Soissons vers 493. Très pieuse, Clotilde joue un rôle important dans la conversion au catholicisme de son mari. A la mort de celui-ci, la légende raconte qu’avant d’entrer au couvent, elle fit une halte à Vivières où, grâce à ses remèdes et ses prières, elle soigna les habitants de fièvres mortelles. Après avoir prononcé ses vœux, elle coupa ses cheveux et en fit don. Ils sont aujourd’hui associés aux algues de la fontaine. Depuis cette époque, de nombreux pèlerins affluent à Vivières afin d’y recueillir un peu d’eau sainte. A son décès en 545, des reliques de la Sainte sont envoyées à Vivières où elles sont désormais conservées dans l’église édifiée au 12e siècle. Le pèlerinage de Sainte Clotilde a lieu tous les ans, le 3e dimanche du mois de juin depuis 1947.

    A quelques pas de l’église se dresse le  château de Mazancourt . Déjà au 9e siècle, on atteste de la présence d’une dépendance du château de La Ferté-Milon. Au 16e siècle, l’architecture médiévale laisse place à celle que l’on connaît aujourd’hui. Le château de Manzancourt fut, au début du 20e siècle, la propriété d’Henry Bataille (poète et dramaturge) qui y trouva l’inspiration de son théâtre.
    Pendant la Première Guerre mondiale, le château fut transformé en hôpital. C’est d’ailleurs là que le lieutenant Gaston de Gironde du 16ème Dragon, s’éteindra après avoir été mortellement blessé lors de la charge héroïque que son escadron mena contre une escadrille d’avions allemands stationnés sur la plaine de Vaubéron.  Le lieutenant Gaston de Gironde est inhumé dans le cimetière civil de Vivières. A quelques kilomètres, le long de la route qui mène à Vic-sur-Aisne, est érigé le monument à la mémoire du lieutenant et de son escadron.

    Pour télécharger la fiche de randonnée "les cheveux de Saint-Clotilde", cliquez ici

    En quittant Vivières, passez par Soucy. Christophe Lambert, sculpteur sur bois à la tronçonneuse y a installé son atelier. Il vous reçoit sur rendez-vous.

     

    Ambleny - Ressons-le-Long - Saint-Bandry

    Partez à la découverte de 3 villages : Ambleny, Ressons-le-Long et Saint-Bandry reliés par la légende des pas de Saint-Martin et par le ru de Retz qui alimentait autrefois 12 moulins.

     

     

     

    A Ambleny, des fouilles ont permis d’identifier la présence de tribus gauloises, probablement depuis le 3e siècle avant Jésus-Christ. Les nombreux vestiges témoignent également de l’occupation romaine : monnaies, fortifications et routes dont la "chaussée Brunehaut". 
    Dans le village subsiste un donjon, mentionné pour la première fois au 12ème siècle et dont la construction est attribuée au seigneur de Pierrefonds.

    Le saviez-vous ?

    D'une superficie de 3,64 hectares, la nécropole du Bois Robert créée en 1923 et située sur le territoire de la commune d’Ambleny est la plus importante du département de l'Aisne par le nombre de soldats inhumés :  11 229 soldats de la Grande Guerre dont 8 153 reposent dans des tombes individuelles et 3 076 en ossuaires. Parmi eux, Joseph Déchelette, capitaine du 298e RI, considéré encore aujourd’hui comme le fondateur de l’archéologie française, ainsi qu’un légionnaire danois mort pour la France le 12 juillet 1918. 
    555 soldats français, tués au cours de la Seconde Guerre mondiale y sont inhumés en 1954.

    Profitez de cette escapade pour découvrir, sur rendez-vous l’atelier de céramique La Pissotte

    A Ressons-le-Long, la ferme de la montagne surplombe le village. Jadis ferme monastique de l’abbaye Notre-Dame de Soissons, l’ensemble, inscrit aux Monuments Historiques, est aujourd’hui transformé en gîte et chambres d’hôtes.

    En faisant route vers le prochain village, vous passerez devant la fontaine Saint-Martin dont la légende raconte qu’à cet endroit, Martin, traversa la vallée du ru de Retz d’un bond de cheval pour retomber bien plus loin, à la Croix Saint-Martin.

    Mais qui était Martin ?

    Martin de Tours a vécu au 4e siècle. Très jeune, il se tourne vers la foi chrétienne. Fils d’un cavalier impérial romain, il suit son père au gré de ses affectations de garnison et par tradition exerce le même métier. Il est notamment connu pour avoir partagé son manteau avec un déshérité transi de froid, alors qu’il est affecté en Gaule, à Amiens. Peu après, il quitte l’armée et rejoint Hilaire, évêque de Poitiers. Il mène une vie d’ascète. Martin a des vertus de guérisseurs et cette réputation va se propager. C’est probablement ce qui va inciter les habitants de Tours à demander sa nomination en tant qu’évêque. Il occupera cette fonction de 371 à sa mort en 397.

    Saint-Bandry doit son nom à l'évêque Bandry de Soissons (6e siècle). A son retour d’Angleterre, "les habitants de Soissons vinrent avec un grand empressement au-devant de lui jusque près Ambleny, au village d'Arthèse, qui depuis s'est appelé Saint-Bandry. Le prélat commença à y donner une preuve de son crédit auprès de Dieu, en obtenant qu'une source d'eau jaillît dans un lieu aride (Source : J. F. M. Lequeux, Antiquités religieuses du diocèse de Soissons et Laon, Paris : Parmantier, 1859)

    A Saint-Bandry, panoramas, moulin et traversée du ru de Retz vous attendent !

    Pour télécharger la fiche de randonnée "Les pas Saint-Martin", cliquez ici

     

    Puiseux-en-Retz - Montgobert - la tour d'observation du général Mangin

    Sur ce circuit de randonnée, la petite et la grande histoire ont rendez-vous avec le patrimoine. Nous vous proposons de découvrir deux villages de caractères : Puiseux-en-Retz et Montgobert, puis de (re)découvrir la tour d’observation du général Mangin , lors d’une randonnée de 8 kilomètres.

     

     

    Puiseux-en-Retz est un village très pittoresque au cœur d'une petite vallée entourée par la forêt de Retz. L’actuelle mairie-école est installée dans le château construit dans la seconde moitié du 18e siècle (en remplacement d’un château plus ancien). L’église Saint-Pierre date des 12e et 13e siècle.

    L’ancien moulin, entouré de bassins de pisciculture, est aujourd’hui transformé en gîte équestre, partenaire de la Route Européenne d’Artagnan. Tout a été pensé pour accueillir les cavaliers et chouchouter leur monture. Pour connaitre les conditions d’accueil, contactez le gite équestre du Moulin d'Icare

    Sur la route du Faîte, au lieu-dit "la tour Réaumont", l’un des points culminants du massif forestier de Retz, se dresse la tour d’observation du général Mangin

    Le 18 juillet 1918, les armées alliées lancent la contre-offensive qui devait conduire à l’Armistice du 11 novembre. C’est du haut de son observatoire, que le général Mangin dirige cette bataille décisive pour l’armée française et ses alliés. En 2017, dans le cadre du centenaire de la Première Guerre mondiale, la tour d'observation a été reconstruite. Culminant à 220 mètres d'altitude, elle offre l'un des plus beaux panoramas de la région. Une vue imprenable sur les plateaux de la vallée de l’Aisne au nord, sur la vallée de l’Ourcq au sud et sur le massif forestier vous y attend. Sur huit étages, découvrez, la vie de la forêt de Retz et son rôle majeur lors de l'offensive du 18 juillet 1918. Découvrez ce musée vertical ! Une expérience inédite qui ravira petits et grands !

    La tour est en accès libre toute l’année, gratuitement. Toutefois, nous vous rappelons que la circulation est interdite sur la route du faîte, du coucher au lever du soleil.

    A Montgobert se dresse un château du 18e siècle , véritable archétype du classicisme. Résidence de Pauline Bonaparte (sœur de Napoléon 1er), quartier général pendant la Première Guerre mondiale, son histoire est riche depuis la fin du 18e siècle. Aujourd’hui devenu musée, le château dispose d’une trentaine de salles d’exposition permanente dédiées aux métiers du bois, pour la plupart disparus de nos jours, à travers une insolite collection d’outils anciens. Plusieurs salles sont également consacrées à la vie locale notamment aux traditions de la vénerie en forêt de Retz ou aux petites histoires de la Grande Guerre. Dans le vaste parc à l'anglaise se trouve le tombeau du Général Leclerc, époux de Pauline Bonaparte.

    Le saviez-vous ?

    Alors qu’il n’est encore qu’un enfant, Alexandre Dumas accompagna son père, le Général, rendre visite à Pauline Bonaparte au château de Montgobert. La beauté de la princesse frappa le jeune garçon qu’était Alexandre qui décrivit précisément cet épisode de son enfance dans ses Mémoires (tome 1).

    Pour télécharger la fiche de randonnée "le ru de Retz", cliquez ici

    Bonus ! Il existe un parcours mémoriel de 4,7 km, dédié à la tour d'observation du général Mangin.
    Pour télécharger la fiche de randonnée, cliquez ici

     

    Villers-Cotterêts et le parc du château (future cité internationale de la langue française)

    Une micro-balade dans le parc du château de Villers-Cotterêts et un circuit de découverte en ville, sur les traces d’Alexandre Dumas père, l’illustre auteur des Trois Mousquetaires.

    Après son retour de captivité de Madrid en 1526, François 1er décide de résider plus fréquemment en Ile de France. Plusieurs chantiers de construction vont débuter. Parmi eux, le château de Villers-Cotterêts, au pied de la forêt de Retz, dont Muldrac écrira au 17e siècle qu’elle est "La plus belle et renommée de toute la France" (source : Muldrac - Le Valois royal - 1662).

    Sous François 1er, les jardins conservent des caractéristiques de l’époque médiévale. Toutefois, l’influence italienne se fait sentir essentiellement dans le décor (source : Christiane Riboulleau - Un château royal en forêt de Retz - 1991) .

    C’est dans la seconde moitié du 17e siècle, alors que Louis XIV offre le duché du Valois à Philippe d’Orléans (son frère unique) que le château de Villers-Cotterêts voit un nouvel aménagement de son parc.

    Confié à André Le Nôtre, le parc est aménagé "à la française", avec parterres de broderie et jet d’eau central.

    Ces jardins disparaîtront à la Révolution française.

    Dans les années 60, le parc a fait l’objet d’une restauration partielle. Les allées ont été retracées, le bassin réaménagé et deux boulingrins ont été creusés.

    Le saviez-vous ?

    Un boulingrin désigne un ornement végétal qui se présente sous la forme d'un parterre gazonné en creux, parfois entouré d'une bordure. Il trouve son origine dans le mot composé anglais bowling green, signifiant pelouse (green) du jeu de boules (bowling)

    Au cours de cette balade d’environ 3 kilomètres, faites le tour du château. Iil fait l’objet d’un vaste projet de rénovation pour accueillir la Future cité internationale de la langue française , dont l’inauguration est prévue en 2022. Accédez au parc et remontez l’Allée royale jusqu’à la porte blanche.

    Au retour, place Aristide Briand, débutez le parcours dans les rues de Villers-Cotterêts, sur les traces d’Alexandre Dumas (environ 45mn).

    Né à Villers-Cotterêts le 24 juillet 1802, cet illustre écrivain laisse un témoignage important et précis de sa ville natale.

    Lors de votre déambulation, découvrez tous les lieux dont Dumas nous parle dans ses "Mémoires" ainsi que les anecdotes qui s’y rapportent.

    Idée de découverte :

    Le Pavillon Henri II à Villers-Cotterêts Réouverture le 3 avril 2021 (les samedis et dimanches, d'avril à septembre)

    Edifié au XVIème siècle, il fut agrandi et redécoré par le Duc d'Orléans (1725-1785) et devint propriété privée du roi Louis-Philippe 1er en 1843.

    Véritable concentré de trésors, la décoration intérieure du Pavillon Henri II offre au visiteur sculptures, boiseries fines, peintures murales, plafond à caissons, motifs ornementaux à la feuille d’or…

    Pour télécharger la fiche de randonnée "le parc de mon plaisir", cliquez ici . Pour télécharger le guide de visite "sur les traces d'Alexandre Dumas" cliquez ici .

     

    Saconin-et-Breuil

    Nous vous proposons un parcours bucolique de 5 km à la découverte du village de Saconin-et-Breuil, niché au fond d’une vallée. Vous débuterez par le sentier pédagogique, jalonné de panneaux d’information dédiés aux essences d’arbres et l’architecture locale. Le plus de cette rando : une vue imprenable sur le village et, à l’horizon, la forêt.

     

    Autrefois, distinctes et propriétés de l’abbaye Notre-Dame de Soissons, les communes de Saconin et Breuil ont fusionné en septembre 1873.

    L’église du village (12e et 13e siècle) est dédiée à Saint-Gervais et Saint-Protais.

    Sur l’un des chapiteaux est représenté un chevalier portant un bouclier et armé d’une épée. Il lutte contre un énorme lion. Cette scène symbolise Ia force humaine et est devenue l’emblème de Saconin-et-Breuil qui en a fait son blason.

    Sur le chemin, vous passerez à proximité de la tombe du Lieutenant Chavoix, qui trouva la mort lors de la libération du village.

    Le lieutenant Albert Chavoix, du 9ème Zouaves, a été tué à cet endroit lors de la contre-offensive du 18 juillet 1918.

    On peut lire sur sa tombe : "Albert Chavois, avocat à la cour d'appel de Bordeaux, commandant la 9ème Cie du 9ème Zouaves, Croix de Guerre (3 palmes - 3 étoiles), Chevalier de la Légion d'Honneur à Coeuvres - Cutry, le 29 juin 1918, mort glorieusement en délivrant Saconin-et-Breuil le 18 juillet 1918 à l'âge de 27 ans. Mon âme à Dieu, à la France ma vie. 21 février 1915".

    Versé dans le service armé, sur sa demande, lors de la mobilisation, Albert Chavoix, né le 8 février 1891 à Périgueux (Dordogne), a été fait Chevalier de la Légion d'honneur sur le champ de bataille de Coeuvres et Cutry, le 29 juin 1918 et reçut à cette occasion cette citation : "Officier très brave, entraîneur d'hommes. Lors d'une récente affaire, cherchant à assurer la liaison avec une unité voisine, a rencontré sur sa route une maison constituant un îlot de résistance d'où étaient partis des coups de mitrailleuses ; l'attaquant résolument, y a pénétré de vive force avec deux zouaves, et a ramené huit prisonniers, un sous-officier et deux mitrailleuses. La veille, une attaque avait été lancée pour enlever une position allemande sur le plateau à l'est de Coeuvres. Malgré un terrain difficile et le feu de nombreuses mitrailleuses, le 9ème Zouaves gagna 1500 mètres de terrain et s'empara de 31 mitrailleuses, 5 Minenwerfer (artillerie de tranchée) et d'un canon de 77 tout en faisant 203 prisonniers dont 7 officiers et 32 sous-officiers." (sources :  http://www.picardie1418.com/fr/decouvrir/tombe-du-lieutenant-albert-chavoix-saconin-et-breuil.php )

    Idée de découverte :  

    A 10 minutes, vous trouverez l' Abbaye Notre Dame de Valsery  à Coeuvres-et-Valsery. Ce site méconnu, fait l'objet d'un superbe projet de restauration, mené par une équipe de bénévoles passionnés. L'abbaye est ouverte à la visite, les week-end entre avril et octobre.
    Pour s'initier à la taille de pierre, 2 ateliers sont programmés les 29 mai et 12 juin.

    Pour télécharger la fiche de randonnée "le vallon de la mémoire", cliquez ici

     

    Les bruyères de Gondreville

    Sur le parcours des Bruyères de Gondreville (5,6 kilomètres), à la pointe Nord-Ouest du massif de Retz, vous découvrirez des plantations de résineux (dont le pin sylvestre facilement reconnaissable grâce à son tronc saumoné) ainsi qu’une futaie jardinée. A l’inverse des futaies régulières présentes majoritairement en forêt de Retz et qui sont constituées d’arbres du même âge et d’essences peu variées, la futaie jardinée est issue de la génération naturelle et se compose d’arbres de toutes dimensions.

    Une fois n’est pas coutume. Sur ce circuit vous ne verrez ni village, ni château, ni abbaye…

    En revanche, ce lieu est chargé d’histoire, de légendes et d’anecdotes que nous allons partager ici. Pour cela, nous n’avons pas trouvé mieux que de relire "le Légendaire de Retz" écrit par Yves Tardieu.

    Vous débuterez votre randonnée à la Maison forestière des quatorze frères.

    Mais qui étaient les quatorze frères ?

    A proximité de la tour du Grain (dont il ne reste aujourd’hui aucun vestige), un chêne seul, isolé, avait pris racine sur un tumulus celtique depuis plusieurs siècles. Il avait été nommé le Chêne du Roi car au 13e et au 15e siècle, les officiers de justices forestières y tenaient sous ces ombrages, leurs audiences au nom de leur souverain.

    Ce chêne a été témoin de bien des événements, dont la rencontre entre François 1er et Charles Quint, venus conclure les préliminaires d’une paix. De nombreuses monnaies espagnoles furent d’ailleurs retrouvées autour de l’emplacement de l’arbre.

    Il fut également le point de rencontre entre François 1er et sa favorite Anne de Pisseleu lorsqu’elle se rendait à Villers-Cotterêts en venant de Crépy-en-Valois. Diane de Poitiers affectionnait le lieu. Gabrielle d’Estrées donna souvent des fêtes sous les verts ombrages de ce chêne séculaire.

    Devenu par la suite un repère de brigands, l’ordre fut donné par le Cardinal de Richelieu de le faire abattre.

    "Malgré son grand âge, le Chêne du Roi était encore tellement vivace lorsque Richelieu le fit abattre, qu'après sa mort quatorze rejetons surgirent de sa souche : treize sur la circonférence et le quatorzième au milieu. La disposition régulière de ces quatorze frères, leur forme élancée et gracieuse, la mémoire de leur illustre père, attirèrent l'attention des forestiers. Ils en firent un bosquet sous lequel se réunissait, aux jours de fêtes, la population d'alentour."*

    Si le chêne du Roi reçut régulièrement de royales visites, les quatorze frères n’ont rien à lui envier.

    Louis XIV aimait s’y rendre en compagnie de ses favorites. Louis XV les découvrit au hasard d’une chasse et s’en fit conter l’histoire. Charmé par le lieu chargé de souvenirs, il y rétablit les rendez-vous de chasse.

    Louis-Philippe duc d’Orléans (futur Philippe-Egalité) les admira pour la première fois à l’âge de 17 ans. S’étant pris d’affection pour le lieu, il en fit le but principal de ses rendez-vous et fêtes en forêt.

    "Profitant de leur disposition circulaire, il fit établir entre ces grands chênes, et à une hauteur de 5 à 6 mètres, un vaste plancher, avec un escalier en spirale pour y accéder. Une table ronde, traversée par le chêne du milieu de la cépée, fut établie sur cette plate-forme."*

    Pour télécharger la fiche de randonnée "les bruyères de Gondreville", cliquez ici  

    Si en quittant les Bruyères de Gondreville vous passez par Coyolles, admirez le vieux château implanté au croisement de deux rues, à l’entrée du village. Il est aujourd’hui transformé en chambres d’hôtes. Pour suivre l’actualité, pour vous régaler des superbes photos du lieu… ou pour passer une nuit au château… likez la page  Chambre d'hôtes au Château de Coyolles

    * Sources : Le légendaire de Retz - Yves Tardieu

     

    Saint-Pierre-Aigle et Dommiers

    Partez à la pointe nord-est du massif pour randonner "à la lisière de Retz"

    L'intérêt de ce circuit est d'entrer et sortir de la forêt, de passer par les villages de Saint-Pierre-Aigle et Dommiers.

     

     

    Vous bénéficiez de beaux points de vue, notamment sur le vallon du ru de Retz et la forêt. Vous découvrez un riche patrimoine religieux ainsi que l'ancienne ferme abbatiale fortifiée de la Glaux, qui a conservé son logis Renaissance et son colombier octogonal.

    Le saviez-vous ?

    A Saint-Pierre-Aigle, la carrière à ciel ouvert est en exploitation depuis 1850. Y sont extraites des roches calcaires qui ont entre autres servi à la restauration du château de Pierrefonds.

    Une plaque commémorative, posée sur une maison du village, indique que "Le 31 mai 1918, Saint-Pierre-Aigle a été le point de départ de la première attaque des chars Renault en direction de Ploisy-Chazelle, pendant la seconde bataille de la Marne."

    Pour télécharger la randonnée A la lisière de Retz, cliquez ici

    Idée de découverte :

    A 15 minutes de Saint-Pierre-Aigle, se situent Les jardins de Pontarcher , où pendant la saison, vous choisissez et cueillez vos fruits et légumes. A cette époque, la cueillette n’a pas encore débuté. En revanche, la boutique ouvre dès vendredi 19 Mars 2021 (vendredi et samedi de 9h à 12h et de 14h à 17h30). Likez la page pour vous informer au fil de la saison

    Vous cherchez un hébergement pour prolonger votre séjour ? Au Translon à Saint-Pierre-Aigle , profitez de gîtes, dans un parc arboré de plus d’un hectare.

     

    Morsain

    Hameaux, grandes fermes, marais boisé, panoramas… C’est un parcours aux différentes richesses paysagères que nous vous proposons cette semaine. Coup de cœur de cette rando de 12 kilomètres : le lieu-dit des Sept Muids depuis lequel vous pourrez admirer en même temps, les forêts de Retz et de Saint-Gobain. Ce parcours est accessible aux VTT

     

    A l’époque gauloise, on construisit une muraille pour protéger les habitations. Muro cinctus, qui signifie lieu fortifié, a donné son nom au village.

    Morsain est composé de 5 hameaux où l’on trouve d’importantes fermes. Pendant la Révolution française, les récoltes du village étaient acheminées vers Paris pour nourrir l’armée. Des anciennes constructions, il ne reste rien car Morsain a presque été entièrement détruit pendant la Première Guerre mondiale. L’église Saint-Martin dont le style architectural mélange le gothique et le style Renaissance date de la fin du 12e ou début du 13e siècle. Ses fonts baptismaux datent des origines de la construction.

    Idée de découverte :

    Avant de revenir au point de départ, vous finissez la randonnée en passant près de la chèvrerie Myrtille et compagnie . Amateurs de fromages de chèvres frais (salés, sucrés) ou affinés, faites une halte chez Magali

    Pour télécharger la randonnée "les sept Muids", cliquez ici

    Le saviez-vous ?

    A proximité de Morsain, se situe le village de Nouvron-Vingré où est érigé un monument à la mémoire des "fusillés de Vingré".

    Nous sommes à la fin du mois de novembre 1914. A la suite d’un violent bombardement dans une tranchée de première ligne, des soldats français sont fait prisonniers par les Allemands. 24 soldats vont réussir à s’échapper mais seront accusés à tort d’abandon de poste en présence de l’ennemi. Quelques jours plus tard, le conseil de guerre sélectionne arbitrairement 6 soldats qui seront exécutés le 4 décembre 1914.

    Surnommés les Martyrs de Vingré, ils seront réhabilités par la Cour de cassation le 29 janvier 1921. En avril 1925 est inauguré le monument commémoratif érigé sur les lieux de l’exécution.

    Une randonnée de 4,6 km est dédiée aux "dernières heures des fusillés de Vingré"

    Autre témoignage de la Grande Guerre et non des moindres : les carrières de Confrécourt où les soldats français trouveront refuge dès l’automne 1914. Ils y laisseront une importante œuvre d’histoire et de mémoire en taillant la pierre. De magnifiques fresques et sculptures ornent les parois des creutes : plaques préfigurant les listes des morts aux combats, blasons des régiments, têtes de cheval ou de femme comme Marianne, chapelles où l’on priait avant de remonter dans les tranchées.

    Actuellement fermées au public, les carrières se découvrent en visite virtuelle

     

    Fleury

    Nous vous proposons un circuit de 6 kilomètres, placé sous le signe de l’eau et de l’histoire. Etangs, fontaines et abri sous-roche préhistorique vous attendent près de Fleury.

     

     

    La randonnée débute au carrefour de la Fontaine du Prince qui servait autrefois aux rendez-vous de chasse du prince de Condé. Elle vous mènera vers la pierre Fortière, énorme banc de gré horizontal qui conserve des traces de polissoirs. Cet ancien abri sous roche, unique en forêt de Retz, était autrefois bien plus grand que la pierre Clouise. En effet, la pierre Fortière a souffert de l’action des casseurs de grés, qui au 19e siècle, exploitaient ce matériau pour en faire des pavés. Vous passerez ensuite à côté de la fontaine Saint-Martin.

    Le saviez-vous ?

    La fontaine Saint-Martin aurait dû alimenter en eau le château de Villers-Cotterêts.

    Un projet d’adduction avait été décidé. Le premier ouvrage a été réalisé, il s’agit de la fontaine Saint-Martin. Suspendu pendant la Révolution française, ce projet fut de nouveau étudié sur ordre de Bonaparte, puis définitivement abandonné en 1805. Cinq regards supplémentaires devaient être construits. Le dernier au coin du mur de l’enclos de Saint-Rémy (à la sortie de Villers-Cotterêts, en direction de Vivières – Vic-sur-Aisne), afin que les conduites fassent la jonction avec celles de la Laie des Pots, le système d’adduction d’eau datant du 12e siècle. 

    Enfin, une variante du circuit vous permet de traverser le charmant village de Fleury, (vraisemblablement fondé vers le 11e siècle) entouré par la forêt de Retz.

    Pour télécharger la randonnée "Fontaines du prince et de Saint-Martin", cliquez ici

    Dans son livre "en une forêt plus grande que Paris", Jacques Chauvin nous révèle la légende peu connue de ce village.

    Revenant de Terre Sainte, le seigneur de Fismes ne savait comment se débarrasser des nombreux aventuriers qui persistaient à le suivre et dont il redoutait les nombreux excès.
    Arrivée dans une clairière, celle de Fleury, le seigneur fit appeler celui qui s’était donné le titre de capitaine Gaillard "un rude homme, taillé en Hercule". Le seigneur demanda à Gaillard ce qu’il voulait pour récompense. Ce dernier répondit qu’il souhaitait veiller sur les domaines du seigneur. Mais le seigneur lui proposa de rester avec ses troupes là où il se trouvait et qu’il lui obtiendrait des titres de propriété pour le territoire que ses hommes et lui réussiraient à défricher en une année.

    "c’est ainsi que les habitants de Fleury descendent des croisés"

    Sources : Yves Tardieu : La pierre Fortière, la fontaine Saint-Martin. Jacques Chauvin : en une forêt plus grande que Paris

     

    Oigny-en-Valois

    Cette semaine nous vous proposons une randonnée de 2,7 kilomètres, idéale pour les familles. Partez à la découverte du village de Oigny-en-Valois, qui s’est développé dans une clairière de la forêt de Retz.

     

     

    Connu en 1153 sous le nom d’ "Augnei", le village possédait une seigneurie.

    Les dates de construction de l’actuel château*, sont estimées entre 1490 et 1518. Son originalité tient aux matériaux utilisés : "appareil de briques rouges agrémentées de briques décoratives vernissées".

    Il fut au début du 19e siècle, la propriété du général d’Empire Henri-François-Marie Charpentier qui y décéda en 1831. Le général fut inhumé dans l’ancien cimetière qui entoure l’église où subsiste son mausolée. Le fils du général, sur ses deniers personnels, fit construire le chemin de fer de Villers-Cotterêts au Port-aux-Perches. D’une longueur de 10 kilomètres, il traversait les villages de Oigny, Dampleux, Faverolles, pour arriver au canal de l’Ourcq entre Silly-la-Poterie et Troësnes, et était destiné au transport de marchandises.

    Le saviez-vous ?

    Un ermitage voué à Saint-Antoine a joué un rôle important jusqu’à la Révolution. En effet, on lui attribuait la guérison de la gale, des brûlures, des rhumatismes et des maux d’yeux.

    Pour télécharger la randonnée "Oigny, un essart en forêt de Retz", cliquez ici

    Idée de découverte

    Connaissez-vous Le safran de Retz ? Depuis plusieurs années des crocus sont cultivés à la ferme de Baisemont afin de produire cette épice à la saveur d’Orient.

    Outre la paëlla, elle accommode bien d’autres plats. Avez-vous essayé un risotto safrané, ou laissez infuser quelques filaments dans votre thé pour une boisson au goût inimitable, ou encore dans des blancs d’œufs afin de préparer de délicieuses meringues ?

    Pour suivre l’actualité de ce produit local, likez la page Facebook . Le safran de Retz est également en vente à la boutique de l’office de tourisme Retz-en-Valois.

    *le château de Oigny-en-Valois est un site privé, non ouvert à la visite

    Sources : Martine Plouvier : architectures canton de Villers-Cotterêts. Alexandre Michaux : Histoire de Villers-Cotterêts

     

    Coeuvres et Valsery - Laversine - Cutry

    Promenez-vous sur les terres de la belle Gabrielle d’Estrées, maitresse et favortie d'Henri IV. Une randonnée de 8 kilomètres au travers des villages de Coeuvres-et-Valsery, Laversine et Cutry.

     

     

    Coeuvres-et-Valsery est bâti à la lisière de la forêt de Retz. En 1146 les moines de prémontrés transfèrent à Valsery une importante abbaye qui avait été fondée à Vivières en 1126 . Détruite pendant la Première Guerre mondiale, l’abbaye fait depuis plusieurs années, l’objet d’un projet de restauration mené par une équipe de bénévoles passionnés.

    L’histoire de Coeuvres-et-Valsery est liée à la famille d’Estrées. Jean d’Estrées, grand-père de Gabrielle, fut capitaine des gardes du corps du Roi et servit toutes les guerres de François 1er. Puis il fut nommé grand maître de l’artillerie de France par Henri II et confirmé à ce poste par François II. Jean et Gabrielle vécurent au château de Coeuvres.

    Laversine doit son nom à lapidicina, dérivé du latin, qui évoque les carrières de pierre probablement exploitées depuis l’époque romaine. L’église date du 12e siècle. De sa construction d’origine, il ne reste que peu d’éléments car elle a subi de profonds remaniements au fil des siècles.

    Cutry : A l’époque primitive, les habitants vivaient dans de nombreuses grottes à flanc de plateau. En 1255, une charte de franchise fut accordée par Louis IX à la commune. Cette charte accordait des droits particuliers et des exemptions de taxes. Les terres appartenaient à l’abbaye de Coeuvres avant la Révolution. L’église Saint Martin date du 12e siècle. Détruite par un incendie, elle est reconstruite au 20e siècle.

    Pour télécharger la randonnée "la promenade de Gabrielle", cliquez ici

     

    Pernant

    Découvrez Pernant, dont le château médiéval surplombe la vallée

     

     

     

    Pernant est cité dans les archives de l’abbaye Saint-Crépin de Soissons à la fin du 10e siècle. Il était alors une dépendance de l’abbaye.

    Un document d’exemption de dime et de diverses taxes datant de 1322, mentionne le château pour la première fois et laisse penser que sa construction remonte à cette époque. Au 16e siècle, il devient une demeure de plaisance. On procède à des remaniements, dont l’ajout d’une aile Renaissance. Relativement épargné tout au long de la Première Guerre mondiale, le château souffre durement des bombardements qui ont lieu en juin et juillet 1918. L’aile Renaissance est détruite et les nombreux dégâts le rendent inhabitable.

    Classé Monument historique en 2007, il fait l’objet d’une première restauration en 2012 et 2013. Le château est un site privé, non ouvert à la visite. Toutefois, ce parcours de 7 kilomètres vous offre de jolis points de vue sur l’édifice qui a conservé quatre tours rondes et une tour carrée.

    L’église Saint-Léger date du 12e siècle. Ses dimensions sont modestes et son architecture est simple. Le clocher, percé de baies sur trois faces, est une massive tour rectangulaire. La présence de croix et de pierres tombales dans le jardin jouxtant l’édifice, témoigne de l’existence d’un ancien cimetière, déplacé sur l’autre versant de la vallée après la Première Guerre mondiale.

    Pour télécharger la randonnée "le roc de Pernant" suivez ce lien

    Le saviez-vous ?

    A Pernant, la cloche de l’église est encore sonnée manuellement par un sonneur officiel.

    Idée de découverte  

    Pour prolonger votre séjour, La chambre au château vous accueille dans le cadre de son magnifique manoir sur les hauteurs de Pernant

     

    Fontenoy

    Partez à la découverte de Fontenoysentes en sous-bois, châteaux privés, l’Aisne et des étangs jalonnent cette randonnée de 10km. Une partie hors circuit permet de découvrir les ruines de l’ancienne ferme monastique de Confrécourt.

     

     

    Fontenoy doit probablement son nom aux nombreuses sources (Fontana) qui descendent du plateau.

     Un important camp militaire romain était installé à Arlaines, non loin de la ferme de Pontarcher. Entre 1976 et 1984, des fouilles menées par le CNRS ont mis au jour les bâtiments de commandement, la porte Nord et les thermes, ainsi que des traces d’habitation et d’un dépotoir.

    Charlemagne fit don de Fontenoy à l’Abbaye Saint-Médard de Soissons, qui le conserva jusqu’à la Révolution.

    La construction de l’église dédiée à Saint-Rémi débute au 12e siècle et s’achève à la fin du 12e ou au début du 13e siècle par le clocher, qui dès l’origine est doté d’éléments de fortification : des contreforts ainsi qu’un chemin de ronde au premier étage. Cette décision est probablement prise à la suite des nombreux pillages de villages qui avaient cours à l’époque.

    Sources : Fontenoy.fr

    Pour télécharger la randonnée "château et coteaux", cliquez ici

    Le saviez-vous ?

    Les étangs de Fontenoy ont été formés sur d’anciennes ballastières. Il s’agit de carrières à ciel ouvert, d’où sont extraites les pierres concassées destinées aux ballasts : les lits des voies ferrées sur lesquels sont posées les traverses.

    A Fontenoy se situe également le Bois Bertrand, un écrin de nature qui s’étend sur 19 hectares. C’est un lieu où se côtoient harmonieusement tous les milieux. De la prairie au boisement en passant par les zones humides, tous ces habitats renferment une flore et une faune d’une richesse exceptionnelle. Le Bois Bertrand est ouvert lors des animations ou ateliers de Lucile, animatrice nature de l’office de tourisme Retz-en-Valois.  Pour connaître les prochaines sorties, rendez-vous sur la billetterie en ligne  

     

     

     

    Dans le cadre de la crise sanitaire, nous vous recommandons de respecter les mesures barrières. Les forêts domaniales sont ouvertes au public sous certaines conditions (voir le document ci-dessous).

    Pensez aux habitants à plumes ou à poils, mais également aux autres promeneurs qui viendront après vous et veillez à remporter vos déchets pour laisser la forêt aussi propre et belle que vous voudriez la retrouver lors de prochaine escapade !

     

    Réouverture des forêts : mode d'emploi (cliquez sur le document pour l'agrandir)

     

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