Alexandre Dumas Père

    « ... Une des plus grandes joies de ce monde est d’être né dans une petite ville dont on connaît tous les habitants
    et dont chaque maison garde pour vous un souvenir. »
    Alexandre Dumas, Mes Mémoires

    L'enfant du pays

    Dumas témoigne un amour vrai, une passion indéfectible à sa terre natale. Cet homme de toutes les extravagances ne magnifie pas les choses lorsqu’il écrit et parle de Villers-Cotterêts. Villers-Cotterêts et ses villages avoisinants ont à tout jamais marqué Alexandre Dumas. Des dizaines, des centaines de pages le prouvent ; dans ses Mémoires, il dit son affection pour cette petite ville et son agglomération. Il la raconte telle qu’elle est avec ses fastes et ses pauvretés.

    La maison de petite bourgeoisie de sa naissance, le pavillon Henri II chez Jean-Michel Deviolaine, le château de Villers-Hélon, le château des Fossés, un logement chez son grand-père, la simple chambre d’hôtel où mourut son père, les jeux dans les auberges, les leçons d’escrime au château royal...  et la forêt : tout était réuni en ces lieux.

    Découvrez les lieux qui ont conservé l'emprunte de Dumas

    Un parcours pédestre en ville, vous permettra de découvrir l'enfance de l'illustre auteur des Trois Mousquetaires . Les principaux sites et monuments à Villers-Cotterêts sont : le château, l’église, le pavillon Henri II, la place, le collège de l’abbé Grégoire, l’hôtel de l’épée, la maison natale et le cimetière. En dehors de Villers-Cotterêts : le château des Fossés (à Haramont) et le château de Villers-Hélon. (Documentation disponible gratuitement à l'Office de Tourisme)

     

    Téléchargez le document  parcours en ville, sur les traces de Dumas (pdf - 2,29 Mo)

     

     

     

    Et moi aussi, je l’aime, mon beau pays, mon cher village ! Car ce n’est guère autre chose qu’un village, quoiqu’il s’appelle bourg et s’intitule ville. Je l’aime à en fatiguer, non pas vous autres, mes amis, mais les indifférents. […] C’est là que j’ai ramené ma mère morte, c’est dans ce charmant cimetière qui a bien plus l’air d’un enclos de fleurs à faire jouer les enfants que d’un champ funèbre où coucher les cadavres, qu’elle dort côte à côte avec le soldat du camp de Maulde et le général des Pyramides. […] C’est là enfin que j’irai dormir à mon tour, le plus tard possible, mon Dieu ! […] Comment n’aimerais-je point à parler de cet immense berceau de verdure où chaque chose est pour moi un souvenir ? Je connaissais tout là-bas, non seulement les gens de la ville, non seulement les pierres des maisons, mais encore les arbres de la forêt.

     

     

    Lot de 5 cartes postales
    en vente à l'office de tourisme

    3 € 

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